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Le nouveau règlement intérieur de Pimkie

Le CSE a été consulté sur le projet de nouveau règlement intérieur et de charte relative à la prévention et à la lutte contre le harcèlement au sein de l’U.E.S Pimkie.

Malgré que certains points relevés par le CSE aient été pris en compte, il reste des aspects dans le règlement intérieur qui peuvent porter à confusion et entrainé un risque de sanction pour les salariés.

Comment la direction s’assure-elle que l’ensemble des salariés aient connaissance des nouvelles règles mises en place, a postériori de ce nouveau règlement intérieur. Pour le CSE une simple note d’information ne suffit pas, il serait nécessaire d’annexer au règlement intérieur ou de créer une icône sur l’intranet rappelant l’ensemble des règles applicables dans l’entreprise et le risque de sanction y afférents.

La direction indique qu’elle pourra avoir recourt à un test de dépistage, d’alcool et de drogue, dans le cas où elle constate un risque pour la santé du salarié. Au-delà de ça, le CSE estime que ce type de test soit fait par une personne assermentée par la loi. L’ensemble des magasins et le siège seront-t-ils dotés de ce type de dispositif.

Il est stipulé que l’ensemble des salariés doivent connaître les consignes d’utilisation des extincteurs, mais encore faut-il qu’ils soient tous et toutes formés.

Concernant le pointage sur le siège, aujourd’hui les salariés cadres PPP en forfait jour, ne pointent pas suite à une décision de la direction. Pourtant le règlement intérieur fait référence à l’accord temps de travail qui lui indique l’obligation de se pointer une fois par jour. Dans l’état actuel des choses, les salariés PPP pourraient se voir sanctionnés pour non pointage.

Pareil, le pointage en magasin est difficilement exact au moment précis, la caisse pouvant ne pas être disponible et de ce fait les salariés peuvent ne pas pouvoir se pointer tout de suite et oublier ensuite. Malheureusement, si le pointage ne correspond pas au planning, il y a risque de sanction, qui de fait au départ peut ne pas être de la faute du salarié.

Idem pour le pointage du soir, qui doit se faire après la fermeture de la caisse et par le salarié lui-même, cela n’est pas forcément faisable, si le WIFI ne fonctionne pas.

Les membres du CSE s’interrogent sur la finalité et les risques de sanctions pour les salariés de ce règlement intérieur.

Concernant la charte relative à la prévention et à la lutte contre le harcèlement, celle-ci relève seulement du code du travail, nous n’avons pas de remarques.

Déménagement du siège Pimkie

Le CSE a été consulté sur le projet de déménagement du siège social Pimkie.

La direction s’était engagée à intégrer la CSSCT dans ce projet. Elle a été invitée à rejoindre le groupe de travail le jeudi 04 mars, réunion pendant laquelle ont été présenté des photos et les plans des locaux occupés par les anciens locataires. Les surfaces n’étant pas indiquées précisément.

Elle a été invitée à une visite sur un délai de 48H00. Comment voulez-vous qu’en période compliquée (cf Covid), il soit facile de se libérer aussi rapidement ? Aucune autre date n’a été planifiée. Pourquoi ?

Aujourd’hui, un certain nombre de travaux ont été effectués par les différents services. Les plans des bureaux ont du être rendu le 22 mars. La CSST n’en a pas eu connaissance.

Le CSE ne comprend pas pourquoi la CSST n’a pas été intégrée autant pour le déménagement que pour l’aménagement des bureaux :

De nombreuses questions se posent :
– Quelle est la date précise du déménagement (prévue début mai) ? Quelle organisation est prévue alors que la zone B sera en période de congés ?
– Quel protocole sanitaire sera appliqué pour ce déménagement ? Comment sera adapté le protocole sanitaire actuel ? Quel est le Plan d’évacuation et incendie ?
– Quel mobilier sera mis à disposition des salariés ? Si mobilier neuf, quel en sera le coût ? Quelle surface attribuée par personne ?
– Le sol est recouvert de moquette. Quelles sont les précautions prévues pour le service de l’Offre manipulant beaucoup de textile venant du monde entier ?
– L’objectif est d’emporter le minimum de chose (un carton par personne). Qu’est-il prévu pour permettre aux salariés de faire le tri de leurs documents ? (Poubelles, délai pour scanner les documents à garder…)

Dans ces conditions, le CSE n’est absolument pas en mesure de donner un avis et demande le report de la consultation le temps d’avoir les réponses aux questions et que la CSSCT puisse visiter les locaux.

Offre de Pâques Jeff de Bruges

Vous trouverez ci-joint le catalogue des offres de Pâques de notre prestataire Jeff de Bruges de Tourcoing.

Elle est pour le moment seulement à destination des salariés de la Fashion Factory. Nous espérons élargir cette offre à l’ensemble des salariés.

Vous trouverez ci-joint:

Bonne Pâques à toutes et tous!

Transfert d'activité du magasin de Pimkie Montélimar

Les élus du CSE sont aujourd’hui consultés sur le projet de transfert du magasin de Montélimar dans le cadre de l’article L.1224-1 du code du travail.

La direction a présenté aux élus un projet de transfert d’activité du magasin de Montélimar vers un affilié ayant déjà de nombreux magasins sous l’enseigne Pimkie lors du CSE du 20 octobre 2020.

Les élus ont appris par l’équipe de vente dudit magasin qu’à la suite d’une rencontre en direct avec l’affilié le 06 novembre 2020, ce dernier leur a annoncé que l’acceptation de son affiliation du Retail Parc de Montélimar était conditionnée par la reprise du magasin du centre ville.

Il a annoncé sans tact à l’équipe qu’à la fin du bail, il fera ce qu’il veut du magasin (Il a déjà donné congés au bailleur) qu’il est là pour faire du profit (c’est mon fric !) ; qu’il proposera un nouveau contrat y supprimant les avantages de Pimkie pour une rémunération au smic ; qu’il est prêt à se séparer des salariés transférés allant même jusqu’à leur proposer une rupture conventionnelle individuelle. En d’autres termes, pour les élus du CSE, il est clair que cet affilé n’a aucune considération et menace l’emploi des salariés.

Suite aux remontées du CSE sur les pressions et menaces exercées par cet affilié sur la responsable du magasin, la direction Pimkie s’est engagée à prendre contact avec elle. Nous espérons avoir le même objectif : pérenniser les salariés dans leur emploi, leur préserver des conditions de travail adaptées.

Au vu de ces informations, les membres du CSE ne voient pas comment l’article L1224-1 peut être appliqué dans le respect de la loi. Il s’agit une fois de plus d’une utilisation abusive de cet article par la direction, qui ne cache que des raisons économiques dans le choix de Pimkie.

Les membres du CSE ont revendiqué les demandes des salariés pour pérenniser leur avenir à travers une prime de transfert de 7000€, une enveloppe de formation (en deniers ou sur leur compte CPF) ou création d’entreprise de 10000€en cas de licenciement économique ou pour non-atteinte des objectifs et aucune mutation temporaire ou définitive dans un autre établissement de l’affilié sauf accord du salarié. Une seule demande a été prise en compte par la direction : aucune mutation sans l’accord du salarié.

Le CSE est inquiet sur le manque de considération, l’absence de bienveillance vis-à-vis de personnes qui sont inquiètes pour leur avenir que ce soit de la part de la direction de Pimkie ou de celle de leur futur employeur. Cela nous inquiète d’autant plus que nous savons très bien que le transfert d’activité de ce magasin n’est que le début d’une longue série.

Où sont passées les valeurs de Pimkie ? Les membres du CSE ne peuvent que désapprouver ces méthodes de se séparer de ses salariés au rabais et sans aucune humanité !